| | y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? | |
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aroche Tangue

Nombre de messages: 55 Age: 49 Localisation: voiron
 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Ven 15 Avr - 23:23 | |
| | Clément a écrit: |
1) Tes poulains ont opté pour de la boisson énergétique maison et/ou hydrixir+malto : Quel dosage en sucre conseils tu, sachant que les préconisations fabricant sont surdosées ?
J'aurais aimé connaître le dosage en sucre des boissons que tu préconises ?? |
Il n'y a pas de règle type en matière de dosage de sucre ...même si par on se situe la plupart du temps sur environ un dosage à 70g/l
en phase nocturne on va augmenter le dosage ( 75 à 80g) car le cerveaux grand consommateur de sucre va en exiger de manière importante pour amintenir une attention accrue due à une sollicitation en terme de vigilence !
Si la boisson est très sucrée le temps d'ingestion est augmenté et des troubles digestifs peuvent se manifester. Si en revanche elle est peu ou pas sucrée, une bonne partie du liquide ne sera pas absorbée et devra être évacuée par l'urine. Le pratiquant sera alourdi, sa respiration pourra être gênée et, pour encore perdre un peu plus de temps, il devra s'arrêter fréquemment pour uriner !
Une concentration de 60 à 80 grammes par litre permet d'éviter ces inconvénients tout en apportant une partie du sucre nécessaire au travail musculaire
Chacune de mes recettes précise la quantité de sucre au litre , elles ont été testées en matière de digestibilité mais cela ne veut pas dire qu'il ne faudra pas corriger ....
Plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour le dosage de la concentration de la boisson :
> L’hygrométrie ( fortement diminuer la concentration par temps orageux ) > la chaleur extérieure (plus il faut chaud plus il faut diminuer les doses) > La durée de l’effort (plus il sera long plus on diminuera la concentration en dextrose au profit des maltodextrines) > l'intensité de l’effort (avec une effort violent et assez court on peut augmenter la part en dextrose/glucose) > La nature des glucides ingérés ( si boisson fortement dosée en maltodextrine , concentration plus faible) > la température de la solution (plus le liquide sera froid plus la concentration sera élevée) > la teneur en sodium de la solution (plus elle est important plus la concentration sera faible) > l'intervalle entre les phases d’ingestion (dosage faible si prises rapprochées) > l'état de l'estomac (vide ou plein)
Pour faire court c’est bien de remplir un estomac …mais c’est encore mieux de s'assurer si on sera capable ensuite de le digérer !!
Pour ceux et celles que cela interesse j'ai rédigé un article sur l'hydratation si cela vous interesse : Merci[/quote]l'hydratation du sportif
| Clément a écrit: | | Une troisième question : Ils ont tous les deux démarré au cardio avec une consigne qu'il n'ont pas pu respecter au deuxième col. Quelle était cette consigne ? < SV1 ? Pourquoi n'ont ils pas pu la respecter ? effet de l'altitude ? |
Sur un ultra je ne donne pas de consignes strictes , les compétiteurs qui se lancent sur ce type d'épreuves se connaissent très bien ou j'ai fait en sorte par des tests intermédiaires au cours de la préparation à ce qu'ils apprennent à se connaître avec ce type de contraintes à gérer . La seule chose que je dirai en "à priori" est plutôt d'éviter les variations d’allure... il faut très vite prendre son rythme de croisière et tenter de s'y tenir . Ce rythme DOIT avoir été évalué bien avant le départ de l'ultra !
Alors c'est vra,i un coureur expert va pouvoir tenir des heures et des heures sur du i.3 ...mais pour cela il aura avalé de nombreuses séances au seuil allant de 20 à 45' quand l'expertise est là !
Alain
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pascalpenot Cabri


Nombre de messages: 771 Age: 46 Localisation: SAINTE MARIE
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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Ven 15 Avr - 20:15 | |
| | aroche a écrit: | ... et donc de diminuer d'autant l'effort de l'organisme pour cette digestion ...
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Outre l'élaboration d'un stratégie alimentaire dans la gestion de course, c'est un des raisons principales qui m'amène à privilégier l'alimentation hydrique.
Évidemment Alain, comme tu l'as précisé, le cerveau émet des signes d'envies de solides.
Mais plutôt que de réprimer ces envies ou de m'abandonner à elles, je vais parfois tenter d'en jouer (en PNL on appelle ça de la visualisation mentale). Comme un dresseur donnant un sucre à son cheval, je vais le gratifier en donnant à cette nourriture solide un sens de "gâteries" (picorer sans excès), de récompenses à un évènement de course bien gérer. Comme pour lui faire admettre due le maître de nous 2, c'est moi!!! (ce qui évidemment n'est jamais le cas!) _________________ Ti boug chapô la paille
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Clément Cabri


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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Ven 15 Avr - 15:17 | |
| | aroche a écrit: | | Clément a écrit: |
Deux petites questions pour commencer :
1) Tes poulains ont opté pour de la boisson énergétique maison et/ou hydrixir+malto : Quel dosage en sucre conseils tu, sachant que les préconisations fabricant sont surdosées ?
2) Je ne sais pas si tu étais sur place pendant la course mais j'aimerais savoir si les proches peuvent entrer dans les zones de ravito
Merci |
Effectivement ils utilisaient mes différentes recettes de boisson énergétiques ainsi que la crème sport déjeuner maison, les barres énergies longue durée et les cake ultra (en version sucrés et salés pour alterner ) Mike lui tournait aussi sur du solide notamment sur les parties nocturnes ...
oui il est possible d'avoir une présence sur les ravitos |
J'aurais aimé connaître le dosage en sucre des boissons que tu préconises ??
Une troisième question : Ils ont tous les deux démarré au cardio avec une consigne qu'il n'ont pas pu respecter au deuxième col. Quelle était cette consigne ? < SV1 ? Pourquoi n'ont ils pas pu la respecter ? effet de l'altitude ?
Merci |
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schuchu Topo Guide


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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Ven 15 Avr - 14:41 | |
| oui tout à fait interessant le sujet, mais perso je me contente de boisson isotonique et de fruit sec, et pour éviter les coup de fringales quelques barres aux germes de blé, lors des ravitos 2 3 verres de coca et de la soupe, je n'ose essayer autre chose vu que cela me réussit bien pas de coup de pompe ni d'écoeurement,pas de pb gastrique en revanche au Colorado juste avant la derniere descente, un petit sandwich au paté a été le bienvenue mais franchement pas indispensable c'étais pour le plaisir histoire d'avoir une autre texture et autre gout. A l'arrivée je bois beaucoup mais je n'arrive pas à manger de solide avant le lendemain. dans mon camel je mets une eau gazeuse locale riche en magnésium et sodium au gout très agréable. _________________ entrainement difficile - guerre facile
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aroche Tangue

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jcb Cabri


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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Ven 15 Avr - 14:07 | |
| Très intéressant comme sujet  dès que j'ai un moment à moi, je me plonge dedans. | pascalpenot a écrit: | | aroche a écrit: |
La diététique à l'effort sera elle aussi différente ... on ne peut pas se contenter de quelques gels et autres barres énergétiques pour des épreuves qui dépassent les 15h d'efforts
Alain |
Pourquoi pas? |
et pourquoi pas? d'accord avec Pascal si on part sur un ultra comme le GRR._________________ ------- www.run-nutrition.com EFFINOV NUTRITION distribué à La Réunion par RUN NUTRITION, SPORT ET SANTÉ. "LA BOISSON DES VAINQUEURS" DU GRAND RAID 2011 : Julien CHORIER et Karine HERRY
St-Denis Barachois tél. 0692 65 73 02 ----- |
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aroche Tangue

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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Jeu 14 Avr - 22:59 | |
| | Clément a écrit: |
Deux petites questions pour commencer :
1) Tes poulains ont opté pour de la boisson énergétique maison et/ou hydrixir+malto : Quel dosage en sucre conseils tu, sachant que les préconisations fabricant sont surdosées ?
2) Je ne sais pas si tu étais sur place pendant la course mais j'aimerais savoir si les proches peuvent entrer dans les zones de ravito
Merci |
Effectivement ils utilisaient mes différentes recettes de boisson énergétiques ainsi que la crème sport déjeuner maison, les barres énergies longue durée et les cake ultra (en version sucrés et salés pour alterner ) Mike lui tournait aussi sur du solide notamment sur les parties nocturnes ...
oui il est possible d'avoir une présence sur les ravitos |
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Clément Cabri


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schuchu Topo Guide


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sirhill Cabri


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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Jeu 14 Avr - 19:34 | |
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gil97413 Cabri


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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Jeu 14 Avr - 0:11 | |
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aroche Tangue

Nombre de messages: 55 Age: 49 Localisation: voiron
 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Mer 13 Avr - 23:38 | |
| | pascalpenot a écrit: | Je reviens sur ton concept de l'entrainement. Bien structuré, on y retrouve les grandes lignes de l'entrainement nature aujourd'hui assez standardisé.
Par contre ce qui m'intéresse et dont les sites d'entrainement parle assez peu, c'est la gestion de la charge d'entrainement, la gestion de la fatigue et de l'optimisation entrainement/fatigue/repos/surcompensation.
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Tout d'abord un constat....
La plupart des compétiteurs pratiquant une activité typée endurance (trail , ski alpinisme, vélo, CAP route ....) ont très (trop) souvent les yeux rivés sur le compteur ou le logiciel pour s'assurer que la courbe de kilomètres parcourus est bien exponentielle ....et si possible supérieure à l'année précédente avec des séances de fractionnés si possible de plus en plus denses !!!!
Ainsi, il n'est pas rare d'entendre un tel ou tel demander avec angoisse au départ d'une course :
"- Alors tu en es à combien de kilomètres cette saison?" ou encore ... "Tu m'as l'air affuté tu en est à combien de dénivelée depuis ta reprise ?"
Mais voilà ce type de questionnement n'est pas porteur de sens ....
Tout cela parce que trois notions essentielles interviennent sur la performance :
1. La qualité des entrainements (alternance des séances , diversité des filières mobilisées, etc ...)
2. La qualité de l'hygiène de vie .... et celle de la diététique en particulier
3. La prise en compte de la récupération !
La récupération : une CLEF DANS LA RÉUSSITE d'une performance
Il est somme toute facile de télécharger ici ou là des "plans types" , de récupérer des logiciels capables de générer des structures séduisantes supposées modulable .....
mais voilà toutes ces formules ne prennent pas en compte un élément essentiel : l'individualisation de la récupération Car les périodes de récupération NE SONT JAMAIS "TYPE" à l'avance !!
Les prévoir, les structurer nécessite une véritable expérience et surtout une réflexion à partir des données individuelles de chaque sportif. Dans ce domaine plus qu'ailleurs encore méfiance aux idées toutes faites et aux recettes miracles : tout cela me paraîtrait pour le moins hasardeux ...voir un brin prétentieux !
Pour bien récupérer, il faut savoir écouter l'organisme. Cela est bien plus difficile qu'il n'y parait !!
C’est d’ailleurs à mon sens un des points essentiels sur lequel on peut juger de la performance d’un entraineur avec un sportif de haut niveau.
Une illustration ? Le tennisman Rodger FEDERER.... Si celui-ci connait une telle longévité dans sa carrière au sommet de l'Elite c'est d'abord et avant tout parce qu'il a toujours su gérer , planifier ses efforts..pendant que d'autres n'ont qu'un seul but cogner dans la petite balle toujours plus , toujours plus longtemps et si possible toujours plus fort....
On l'oublie trop souvent mais la récupération est l'une des clés de l'entraînement. Elle est aussi importante que les séances de travail. On peut faire les meilleurs exercices, dans les meilleures conditions possibles, mais si la récupération qui suit n'est pas adaptée, cela ne servira pas à grand-chose.
L'absence de repos est toujours, tôt ou tard, préjudiciable. En analysant l'entraînement de nombreux compétiteurs amateurs , j'observe souvent qu'un nombre non négligeable d'entre eux ne s'accorde pas suffisamment de temps pour récupérer. Cela provoque une instabilité de leur forme, de gros "coups de moins bien" et des performances inférieures au potentiel du compétiteur. Sans aucun doute si certains d'entre eux s'entraînaient moins, ils tourneraient mieux...
On peut toujours "sortir" une performance après une période de repos un peu trop prolongée … mais jamais espérer monter sur un podium en période de surentrainement !!
La plupart du temps les sportifs amateurs pratiquant des sports d’endurance (ski alpinisme, vélo, marathonien ) sont considérer comme des individus masochistes par les préparateurs physiques !!
Beaucoup de ces sportifs sont persuadés que pour progresser, il suffit d’enchaîner les séances difficiles, de s’imposer des charges de travail importantes (d’ailleurs souvent non adaptées à son niveau), d’essayer de surpasser son état de fatigue générale… Tout ça dans l’espoir de pouvoir rendre son corps plus résistant !!! Or pour progresser, la démarche doit être à l’opposé de ce type de raisonnement.
Une règle fondamentale : Pour qu’une séance soit bénéfique, le sportif ne doit pas la finir épuisée au bord de l'agonie ! Alors évidemment le vainqueur d'une course à étape ressentira de la fatigue au soir de son étape Mais cette fatigue doit disparaître en grande partie après une bonne nuit de sommeil …dans le cas contraire les chances d'un 2e podium relèveront du miracle !
LA REGLE DES 3 RECUPERATIONS
La prise en compte de la gestion de la récupération dans un plan passe par trois dominantes ...et il faudra jongler entre ces trois pour ne pas foncer tout droit dans le mur du trop plein qui est le surentrainement ...ou la blessure
1. La récupération après séance Celle-ci va se mettre en place sur la base de trois paramètres : >le type de séance qui a été faite >le ressenti de fatigue > les données de Fc de récup
2. La récupération de surcompensation Et là encore elle se mettra en place en fonction de plusieurs données > le cumul de charge qui a été encaissé avant > le niveau de préparation et d'expertise > des données subjectives du ressenti de fatigue : - dégradation plus ou moins importante du sommeil (ou l'inverse) - appetit - sensation d'irritabilité ( en famille, au travail) etc ...
> des données plus "objectives" : évolution des valeurs du test du ruffier (d'où l'importance de le mettre en place très régulièrement)
3. La récupération "in" Là il s'agira de moduler les temps de récupération dans la séance , entre les séries ou les blocs de travail par exemple Et là on travaille avec une donnée essentielle qui est la lecture de la dérive cardiaque , c'est à dire sur le comment se passe la chute de la Fc après un bloc de 5 minutes au seuil 2 par exemple , ou encore celle entre les fractionnés d'un travail pyramidal en PMA/VMA
Pour ceux et celles que cela intéresse, vous trouverez des informations plus détaillées sur la notion de surcompensation : ici
| pascalpenot a écrit: | Quid de la gestion et de répartition de l'effort cardiaque dans les différentes zone de travail (footing, spécifique,EMA (ou SV1 et SV2 selon les entraineurs), VMA?
Prenons l'exemple d'un préparation spécifique avant un ultra trail de +ou- 25h avec une programmation hebdomadaire de 6 à 8 heures. Au delà de la typologie des séances et des calculs d'intervalles, quel serait par exemple le pourcentage (des 6/8h) de temps à travailler à FCM (ou VMA). Idem pour le temps passé dans les différentes zones cardiaque SV1, SV2, spécifique, crossover point, footing.
A quel niveau de pourcentage dans une plage de FC donnée le risque de surmenage est possible sans un repos adéquat ou parce qu'inadapté au mal programmé.
ça ça m'intéresse car sur ces sujets, Google trouve peu de réponses |
Et bien il me semble que dans le cadre de la préparation d'un ultra trail il convient de placer en période foncière chaque séance de travail avec une ossature se plaçant sur des valeurs d'intensité correspondant à du travail de la filière lipolyse dominante et glycolyse secondaire soit entre 70 et 80% de la Fc max suivant de le degré d'expertise acquis puis à l'intérieur de cette ossature positionner un travail spécifique Par exemple : >> PMA longue et tenue (style 3 à 4 blocs de 7' en i.4 ou SV1 ) >> endurance de force (voir mon post à ce sujet ou ici ) >> hypervélocité et travail de technicité en descente
on peut aussi les semaines de surcompensation remplacer la PMa tenue par une séance plus rythmée et moins sollicitatrice du type 2 blocs de 10 x 20/40 (20 "à bloc" suivi de 40'' cool )
Attention ne surtout pas prendre ces exemples données comme une modélisation de programmation , ce sont justes des pistes en vracs ...qui ne peuvent vous constituer votre préparation à un ultra trail ...
L'autocoaching mental et la rigueur diététique sont aussi des données non négligeables !! |
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pascalpenot Cabri


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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Mer 13 Avr - 22:01 | |
| [quote="pascalpenot"][quote="aroche"] | pascalpenot a écrit: | | aroche a écrit: |
Je m'appuie sur mon expérience du suivi de coureurs sur des très gros ultras (Tor des Géants , la RAM en vélo, des défis de non stop comme Chamonix-Zertmatt ou des merathlon comme la traversée corse continent en kayak ) .
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Alain, c'est de la triche!!!...Ah oui effectivement, mais là, on bascule au delà de l'Ultra... du GROS Ultra comme tu dis ou du très long périple.
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Encore moi... moi aussi j'ai une expérience sur le sujet. Ce n'était pas une Ultra_Ultra_Course, mais une Ultra_Randonnée réunionnaise...AU fil des jours, tu as raison, la bouffe devenait obsessionnelle. J'en parle là :
http://pascalpenot.kikourou.net/billet.php?idbillet=7 _________________ Ti boug chapô la paille
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pascalpenot Cabri


Nombre de messages: 771 Age: 46 Localisation: SAINTE MARIE
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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Mer 13 Avr - 21:55 | |
| Je reviens sur ton concept de l'entrainement. Bien structuré, on y retrouve les grandes lignes de l'entrainement nature aujourd'hui assez standardisé.
Par contre ce qui m'intéresse et dont les sites d'entrainement parle assez peu, c'est la gestion de la charge d'entrainement, la gestion de la fatigue et de l'optimisation entrainement/fatigue/repos/surcompensation.
Quid de la gestion et de répartition de l'effort cardiaque dans les différentes zone de travail (footing, spécifique,EMA (ou SV1 et SV2 selon les entraineurs), VMA?
Prenons l'exemple d'un préparation spécifique avant un ultra trail de +ou- 25h avec une programmation hebdomadaire de 6 à 8 heures. Au delà de la typologie des séances et des calculs d'intervalles, quel serait par exemple le pourcentage (des 6/8h) de temps à travailler à FCM (ou VMA). Idem pour le temps passé dans les différentes zones cardiaque SV1, SV2, spécifique, crossover point, footing.
A quel niveau de pourcentage dans une plage de FC donnée le risque de surmenage est possible sans un repos adéquat ou parce qu'inadapté au mal programmé.
ça ça m'intéresse car sur ces sujets, Google trouve peu de réponses _________________ Ti boug chapô la paille
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pascalpenot Cabri


Nombre de messages: 771 Age: 46 Localisation: SAINTE MARIE
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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Mer 13 Avr - 21:42 | |
| [quote="aroche"][quote="pascalpenot"] | aroche a écrit: |
Je m'appuie sur mon expérience du suivi de coureurs sur des très gros ultras (Tor des Géants , la RAM en vélo, des défis de non stop comme Chamonix-Zertmatt ou des merathlon comme la traversée corse continent en kayak ) .
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Alain, c'est de la triche!!!...Ah oui effectivement, mais là, on bascule au delà de l'Ultra... du GROS Ultra comme tu dis ou du très long périple.
Mais on peut très faire un GRR d'une trentaine d'heure avec une base énergétique sportive.. Je gère mes ultras comme cela sans être une exception...Je ne m'interdis pas cependant de manger au ravito, disons plutôt picorer, moins par nécessité énergétique que pour satisfaire le plaisir du cerveau. Mais ça reste plutôt (en dehors de la soupe) des "gateries" comme un bout de banane, raisins secs, chocolat... Jamais d'assiette de pâtes ou de cari. Ou alors c'est que je suis hors course ou au bord de l'abandon _________________ Ti boug chapô la paille
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Clément Cabri


Nombre de messages: 529 Age: 30 Localisation: Avirons
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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Mar 12 Avr - 11:01 | |
| Merci pour les récits, je reviendrai vers toi. |
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aroche Tangue

Nombre de messages: 55 Age: 49 Localisation: voiron
 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Mar 12 Avr - 10:31 | |
| | Clément a écrit: | | Préparant actuellement le TOR, ton retour d'expérience m'intéresse beaucoup. Si tu peux nous en faire profiter ce serait sympa. |
Ce sera avec un immense plaisir Peut-être pour commencer voilà déjà pour un premier aperçu de deux retours du Tor ,le témoignage de deux finishers que j'ai suivi dans leur préparation :
témoignage de Cédric
témoignage de Mike
En attendant tes questions ...
Alain |
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Clément Cabri


Nombre de messages: 529 Age: 30 Localisation: Avirons
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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Mar 12 Avr - 9:00 | |
| Préparant actuellement le TOR, ton retour d'expérience m'intéresse beaucoup. Si tu peux nous en faire profiter ce serait sympa. |
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aroche Tangue

Nombre de messages: 55 Age: 49 Localisation: voiron
 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Lun 11 Avr - 22:59 | |
| | pascalpenot a écrit: | | aroche a écrit: |
La diététique à l'effort sera elle aussi différente ... on ne peut pas se contenter de quelques gels et autres barres énergétiques pour des épreuves qui dépassent les 15h d'efforts
Alain |
Pourquoi pas? |
Sur le plan purement besoin de l'organisme pour fonctionner : ma réponse est oui Sur le plan psychologique ma réponse est non sauf à jouer dans le registre du "je suis une exception"
Je m'appuie sur mon expérience du suivi de coureurs sur des très gros ultras (Tor des Géants , la RAM en vélo, des défis de non stop comme Chamonix-Zertmatt ou des merathlon comme la traversée corse continent en kayak ) . A chacun de ces défis l'écoeurement , la lassitude du sucré est systématique !!
Voilà pourquoi je conseille vraiment ,sur ce type d' épreuves, une alimentation variées devient fortement nécessaire AVANT que l'écoeurement arrive !
Si un trail classique se résume à un simple approvisionnement efficace et rationnel en énergie... les données sont différentes sur un ultra qui fera intervenir d’autres problématiques que le simple approvisionnement en énergie !
l'aspect organoleptique devient important et il faut en tenir compte : > du gout marqué ou neutre) > de la consistance liquide /solide / pateux > de la variation sucré/salé de l'aspect chaud/froid avec très souvent un besoin de chaud la nuit
Autant d'éléments à prendre en compte !
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pascalpenot Cabri


Nombre de messages: 771 Age: 46 Localisation: SAINTE MARIE
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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Lun 11 Avr - 20:17 | |
| | aroche a écrit: |
La diététique à l'effort sera elle aussi différente ... on ne peut pas se contenter de quelques gels et autres barres énergétiques pour des épreuves qui dépassent les 15h d'efforts
Alain |
Pourquoi pas? _________________ Ti boug chapô la paille
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Clément Cabri


Nombre de messages: 529 Age: 30 Localisation: Avirons
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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Lun 11 Avr - 17:35 | |
| Désolé pour le mélange des genres |
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aroche Tangue

Nombre de messages: 55 Age: 49 Localisation: voiron
 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Lun 11 Avr - 17:23 | |
| | Clément a écrit: | | En plus de la fatigue cardio-respiratoire et musculaire à propos desquelles tu dis des choses très intéressantes, il évoque la fatigue neuro-musculaire, la limitation des réserves énergétiques et la fatigue nerveuse et mentale. Pour tout ces aspects, il propose une préparation spécifique. |
Ta remarque m'amène à affiner le sens de mon post qui portait sur la spécificité de l'entrainement au trail "classique" ... En effet il me semble nécessaire de différencier les problématique d'une préparation à un trail "classique" d'avec celle des trails positionnés en ultra longue distance
Certes il existe un socle commun dans la préparation mais néanmoins la préparation pour un ultra prend en compte des éléments de fatigue et d'endurance à l'effort qui ne seront pas abordés de la même manière sur une course de 4 à 5h.
La diététique à l'effort sera elle aussi différente ... on ne peut pas se contenter de quelques gels et autres barres énergétiques pour des épreuves qui dépassent les 15h d'efforts
Alain |
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Clément Cabri


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 | Sujet: Re: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Lun 11 Avr - 14:43 | |
| | aroche a écrit: |
Existe-t-il une spécificité du trail en terme d'entrainement et si oui comme se traduit-elle ?
Je me lance pour exposer ma réponse à cette question ....en attendant de lire le positionnement des uns et ds autres pour échanger sur cette problématique de la préparation à un trail . |
Si tu n'as pas eu l'occasion de le lire, je te conseille le livre d'Eric LACROIX concernant la préparation à l'ultra-trail. En plus de la fatigue cardio-respiratoire et musculaire à propos desquelles tu dis des choses très intéressantes, il évoque la fatigue neuro-musculaire, la limitation des réserves énergétiques et la fatigue nerveuse et mentale. Pour tout ces aspects, il propose une préparation spécifique.
Bonne préparation ! |
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aroche Tangue

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 | Sujet: y a-t-il une spécificité dans la préparation d'un trail ? Lun 11 Avr - 14:01 | |
| Lorsque l'on se penche sur la préparation à un trail, en choisissant par exemple l'utilisation de plans type comprenant des séances modélisées de fractionnés identiques à ceux appliqués pour la préparation à un marathon, .... il est quand même assez utile de se poser la question : Existe-t-il une spécificité du trail en terme d'entrainement et si oui comme se traduit-elle ?Je me lance pour exposer ma réponse à cette question ....en attendant de lire le positionnement des uns et ds autres pour échanger sur cette problématique de la préparation à un trail . le préalable de la réponse :Contrairement à ce qu’on peut lire ici ou là … l’entraînement pour le trail n’est pas le même qualitativement parlant que pour une épreuve de route de même distance ! Tout change !! ....Et pour une raison simplissime : le terrain de pratique n’est pas le même Réaliser correctement le semi marathon de Paris sur le bitume va se faire avec une foulée à peu près régulière même si ici ou là la nécessité de s’accrocher à un groupe ou d’en rattraper un va exiger des allure variables .... Ce sera une toute autre histoire pour un traileur qui va s’aligner sur la Diagonale du Fou , le Restonica Trail Corse ou la 6000D ... Plus question d’envisager la sempiternelle foulée reconduite à l’identique ! La foulée devra se raccourcir en montée , prendre de l’amplitude sur les sentiers plat et peu techniques pour maintenir une allonge …. des descentes facile jouer "au aérien" en se concentrant au maximum sur des appuis dynamiques…. Et bien sur opter pour une foulée très courte et « incisive » dans les descentes très raides ...en pensant que ce sont sur les descentes que l’on va éliminer l’acidose … à condition de ne pas se la jouer en mode « blocage de la respiration" par une tension accrue sur la difficulté technique :wink: Autant de variation de foulées … mais aussi autant de variation de fréquence cardiaque ! Voila pourquoi il me semble que l’optimisation de la performance passera par des séances d’entraînement bien ciblées , appropriées à ces exigences du trail Quelques idées généralistes ....Attention celles-ci ne constituent pas un programme de préparation mais des pistes … Cela n’aurait pas vraiment de sens de les mettre bout à bout comme un collier de perles…D’autres paramètres interviennent dans l’organisation de l’entrainement, le premier d’entre eux étant la gestion de la récupération . Le travail de l’endurance fondamentale à dominante cardio-respiratoire Ce travail lui est un "fondamental" commun à toutes les pratiques typées sports d’endurance Fréquemment on entend dire que le travail de l'endurance , d'autres affirmerons que c'est le «savoir à résister à la fatigue »… Quoi qu'il est soi sans jouer sur les mots, développer le travail de l’endurance fondamentale (que certains appelle le foncier) est indispensable notamment sur les épreuves longues . Pourquoi ? Ce travail va permettre de développer cette capacité à utiliser au maximum l’oxygène disponible, et réculer autant que possible le seuil de fatigue. Car de cette capacité va dépendre l’arrivée du fameux seuil de production de l’acide lactique ( en réalité il s'agit du moment où la production subitement s'accélère) Ah cette célébrissime acide lactique, responsable de l’acidification des tissus ( c'est à dire la baisse du PH ) et donc impliquée dans la sensation de douleur musculaire… Travailler l’endurance fondamentale c’est devenir endurant sur la problématique cardio respiratoire en développant une aptitude à maintenir un travail de l’organisme avec la plus forte intensité possible sans dette d’oxygène .... le tout sur une durée importante En pratique , comment s'y prendre ?Deux types d’entraînement de cette endurance : en capacité ou en puissance Pour faire court (pardon aux puristes ) la distinction se cale le plus souvent sur une estimation des temps d’activité > La capacité d'endurance est la forme longue du travail (i.1- i.2 ; 65 -75% de la FC max )Ce sera une séance longue (3h et plus) , avec un tempo régulier , ce qui n'interdit pas des courtes phases de débridage neuromusculaire (sprints explosifs de 10'' pour le fun !!) > la puissance d'endurance est une forme plus courte dans la durée d'action elle sera plus intense ( moins de 2h ) tout en restant cependant dans un fourchette de fréquence cardiaque essentiellement aérobie ( avec des phases de 20 à 40' en i.3 , 80 - 85% de ma FC max ) Dans cette séance on pourra placer un travail spécifique d’une autre dominante (endurance de force ou hypervélocité de la foulées) Des informations plus complètes sur les diverses intensités de travail , ici :http://www.diet-sport-coach.com/rubrique,les-zones-d-intensites-de-fc,684615.htmlle travail de l’endurance à la fatigue musculaireLà on entre dans le petit monde spécifique du trail Ici l’entrainement à la fatigue musculaire est nécessairement très spécifique au trail Ce qui ne veut pas dire que l’entrainement ne peut pas se faire autrement que sur des sentiers de montagnes !! Deux axes : > Le développement de l’endurance de forceQualité indispensable pour ne pas sortir "détruit" d’une longue descente raides !! Là pour être efficace il va falloir raccourcir la foulée tout en augmentant sa fréquence.. et tout cela sans s’emballer pour ne pas jouer la carte de la pesanteur ... et éviter de finir la tête sur la caillou L'endurance de force c'est donc d'abord produire un niveau de tension élevée au sein des fibres musculaires.La force musculaire dépend du nombre d'unités motrices mobilisées pendant la contraction et du nombre de fibres musculaires dans une unité motrice, . Plus il y a de fibres par unité motrice (la moyenne est autour de 200 mais on peut monter la valeur jusqu'à 500), plus l'endurance de force engendrée sera importante. En pratique , comment s'y prendre ?> Choisir une très forte pente > 8 à 10 fois 200m à 300m de côte à fort % en essayant d'allonger au maxi les foulées tout en restant avec un minimum de vélocité (« droit dans le pentu » comme disent mes amis savoyards) > Récup juste le temps de la re-descente >> autre possibilité : distance plus courte (durée de 1 à 3' maxi) sur pente très forte en foulées bondissantes >>> ou option "indoor" travail sur des montées d’escaliers !! >> Pour soulager le tendons d'Achille qui souffre en montée on peut aussi transférer cette situation en vélo Des informations plus précises sur l’endurance de force et le travail qui peut se faire sur cette problématique ; ici :http://www.diet-sport-coach.com/rubrique,l-endurance-de-force,684493.html> Le développement de l’endurance de vélocité Ce travail neuromusculaire vise à être capable d'enchainer des foulées très rapides avec dextérité En pratique , comment s'y prendre ?> des séries de 1 à 2’ avec une fréquence de contractions très rapides appliquées sur une résistance faible ( prévoir un temps de récupération assez long 3 à 4' pour retrouver autant faire ce peu le potentiel du départ) >> En salle : travail des montées de genoux sur place (45’’) très rapide en diminuant au maximum le temps de contact au sol >> en trail : le travail sur forte pente peu technique en réduisant au maximum les foulée >> toujours en trail : même travail mais en ajoutant la composante technique sur un sentier technique , foulées très courtes avec une concentration sur un abaissement de son centre de gravité (en réalité il y a à la fois un recul et abaissement du bassin) Cette position peut être volontairement exagérée en situation d’entrainement ciblée >> transfert en vélo : 10 x 1’ avec un tour de pédale très rapide de 125-130 par exemple) Alain |
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